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LITHOS n'affiche pas un prix : il instruit un dossier. Le bien est analysé critère par critère, son marché reconstitué à partir des ventes réelles, et les deux se répondent dans un document que le vendeur garde.
Captures réelles du logiciel, données de démonstration
Un prix annoncé sans dossier ne survit pas à la première objection sérieuse. Le vendeur en trouve un autre ailleurs, plus flatteur, et c'est celui-là qu'il retient. Le mandat se perd, ou pire, il se signe au mauvais prix.
Ce qui tient la discussion, c'est le document : les ventes retenues, les critères pesés, les écarts expliqués, les hypothèses assumées. Le vendeur le garde, le relit, le montre à ses proches, et il défend votre prix quand vous n'êtes plus là.
LITHOS n'a pas été conçu pour être vendu. Il a été construit par une agence de l'Ouest parisien pour ses propres dossiers, parce qu'aucun outil du marché ne tenait la conversation face à un vendeur exigeant : un prix sorti d'une moyenne communale ne résiste pas à la première objection sérieuse.
Chaque règle du moteur vient d'un dossier réel qui a posé problème. Le refus de conclure est né d'une estimation qu'on ne pouvait pas défendre. La traçabilité des montants, d'un chiffre apparu sans qu'on sache d'où. L'ouverture aux autres agences est venue après, une fois l'outil éprouvé.
Les estimations se discutaient au feeling. Deux négociateurs d'une même agence ne rendaient pas la même valeur.
Aucun chiffre ne peut apparaître sans une donnée en base derrière lui. Un montant sans origine est rejeté, même s'il est juste.
164 critères recensés dossier après dossier, chacun avec sa fourchette d'impact au mètre carré.
Le moteur confronte ses estimations aux ventes réellement signées. L'écart nourrit les dossiers suivants.
Marque blanche, comptes collaborateurs, réglages par agence : ce qui servait une maison sert les autres.
Un prix isolé ne veut rien dire. Ce qui permet de le tenir, c'est de savoir ce que le secteur a réellement absorbé, à quel rythme, avec quelle négociation, et comment le bien se situe dans cet ensemble.
Ce qu'il a, ce qui lui manque, et ce que cela vaut au mètre carré.
Ce que le secteur a signé, ce qu'il affiche, et ce qu'il peut financer.
C'est vrai. Il a vendu en 2021, quand un acquéreur empruntait à 1 %. Votre vendeur, lui, vend aujourd'hui à des acquéreurs qui empruntent entre 3 et 4,40 %. Ce n'est pas le même marché, ce ne sont pas les mêmes acheteurs, et ce ne peut pas être le même prix.
À budget mensuel identique, 1 500 € sur vingt ans, hors assurance, voici ce qu'un ménage peut emprunter selon le taux qu'on lui propose.
| Taux | Capacité | Écart |
|---|---|---|
| 1,00 % | 326 000 € | référence |
| 3,00 % | 270 000 € | −17 % |
| 3,40 % | 261 000 € | −20 % |
| 4,40 % | 239 000 € | −27 % |
L'acquéreur du voisin pouvait mettre 326 000 € sur la table. Celui qui visite aujourd'hui plafonne à 261 000 € pour le même effort mensuel. Le bien n'a rien perdu, c'est la poche en face qui s'est vidée d'un cinquième.
Dit autrement : pour emprunter ce que le voisin empruntait, il faudrait aujourd'hui 1 875 € par mois au lieu de 1 500. Peu de ménages suivent.
Ce raisonnement, votre vendeur l'accepte quand il le voit posé. Il ne l'accepte jamais quand on lui dit simplement que son prix est trop haut.
Une vente de 2021 et une vente de 2026 ne se comparent pas, même dans la même rue, même à surface égale. LITHOS les sépare, chiffre l'écart entre les régimes, et met le taux du moment dans le calcul de ce que l'acquéreur peut réellement financer. Le vendeur ne reçoit pas un avis qui le contredit : il reçoit un avis qui lui explique ce qui a changé.
Le prix au mètre carré était un raccourci acceptable quand tout montait. Dans un marché où les acquéreurs choisissent, comparent et négocient, il ne tient plus une visite. Ce qui fait l'écart entre deux biens voisins se chiffre, poste par poste.
164 critères, qualifiés par intensité et non par oui ou non un jardin exposé plein sud ne vaut pas un jardin d'angle, et l'outil fait la différence.
Chaque critère porte sa fourchette d'impact au mètre carré. Les effets ne s'additionnent pas mécaniquement : des plafonds de cohérence évitent qu'un cumul d'avantages ne dérape vers un prix intenable.
Et le conseiller garde la main. Son appréciation du terrain entre dans le calcul, tracée et argumentée, l'outil ne remplace pas son jugement, il l'oblige à l'écrire.
Résultat : un prix que le vendeur comprend, ligne par ligne, et qu'il peut défendre lui-même face à ses proches.
Les outils du marché savent collecter la donnée. Ce qu'ils ne font pas, c'est l'analyser. Ils rendent une moyenne globale, calculée sur une période continue, comme si le marché avait avancé au même rythme depuis dix ans. Une vente signée au printemps 2021, en pleine ruée sur les surfaces, y pèse exactement autant qu'une vente de 2024 dans un marché contraint par les taux.
La rupture de 2020 à 2022 est absorbée dans le calcul. Le prix moyen qui en sort ne correspond à aucun marché réel : ni à celui d'avant, ni à celui d'aujourd'hui. Le vendeur s'y accroche, l'acquéreur ne suit pas, le bien reste en ligne.
Avant, pendant et après le Covid sont traités comme ce qu'ils sont : trois régimes distincts. Chaque période a sa moyenne, son nombre de ventes, sa trajectoire. L'écart entre elles est chiffré et commenté, c'est lui qui explique au vendeur pourquoi le prix de son voisin en 2021 n'est pas le sien en 2026.
Les registres publics ne remontent que sur quelques années. Plutôt que de combler le trou par une moyenne, l'avis déclare la période non documentée et n'analyse que ce dont il dispose. Un vendeur préfère une analyse dont il comprend les limites à une courbe lisse qui ne tient pas la discussion.
L'immobilier sort d'une décennie de repères faussés. Une bonne estimation, c'est ce qui permet une bonne vente : un prix qui se défend devant l'acquéreur, et qui ne condamne pas le bien à six mois de vitrine.
Chaque étape ne demande que ce que le négociateur a réellement sous les yeux. Ce qui manque est listé, jamais comblé d'office. Les écrans ci-dessous sont des captures du logiciel, sur un jeu de données de démonstration.
Le négociateur, le vendeur, la commune. Le quartier est proposé à partir des découpages réellement employés sur le marché, et le portrait du collaborateur figurera sur l'avis. Chaque bien du portefeuille garde ses critères, ses photos et ses comparables.
Trente secondes, une fois pour toutes
La fiche se remplit en partie depuis le cadastre dès l'adresse saisie. Un immeuble se décrit lot par lot. Les travaux se cochent poste par poste, fait, à faire, non concerné et chaque poste à reprendre porte son impact au mètre carré.
Le cadastre travaille à votre place
Le référentiel de 164 critères, du bord de Seine à l'axe bruyant. Chacun se qualifie par son intensité, modeste, standard, remarquable, et vous ajustez l'impact au mètre carré quand votre lecture du marché le justifie. Un critère absent du référentiel s'ajoute et reste tracé.
Nuancé, pas binaire
Les annonces du secteur remontent des portails via MoteurImmo, les mutations passées se placent sur une carte autour de l'adresse. Vous définissez la zone de chalandise communes, rayon, typologie, prix, surface, puis vous cochez ce qui est réellement comparable. Ce que vous cochez l'emporte sur tous les filtres automatiques.
Votre jugement passe avant l'algorithme
Cinq méthodes instruisent le dossier, un arbitre tranche et justifie les écarts. Chaque dossier reste consultable avec sa valeur retenue, sa fourchette et son état, arbitré, en cours, ou sans suite lorsque le dossier ne permettait pas de conclure.
Un document qui tient face aux objections
Chaque méthode instruit le dossier avec ses propres sources et rend une valeur assortie d'un degré de confiance. Aucune ne l'emporte d'office : la pondération dépend du bien.
La plupart des outils rendent toujours un chiffre, même avec un dossier vide. C'est confortable, et c'est précisément ce qui les rend contestables : un vendeur mécontent n'a qu'à tirer sur le fil pour que l'estimation s'effondre.
LITHOS suspend le calcul tant qu'il manque ce qui permet de défendre la valeur, et affiche la liste de ce qu'il faut réunir. Ce n'est pas un refus, c'est une liste de courses, le dossier repart dès que les pièces sont là.
C'est cette contrainte qui garantit la qualité du rapport remis au vendeur : aucune ligne n'y repose sur une hypothèse commode.
Quatre informations manquent pour que la valeur soit défendable. Le moteur les nomme et attend.
Renseignez-les et l'estimation reprend où elle s'était arrêtée.
Une estimation sérieuse oblige aujourd'hui à ouvrir
les portails un par un, relever les annonces à la main, chercher les mutations sur le
registre public, vérifier la parcelle au cadastre, retrouver un barème de loyers, puis tout
recopier. LITHOS fait la collecte et conserve l'origine de chaque chiffre.
Mais collecter ne suffit pas : encore faut-il analyser ce qu'on a collecté.
L'agrégateur multi-portails. Les annonces des grands sites remontent dans le dossier, filtrées sur votre zone, plus besoin d'ouvrir chaque portail à la main.
Le cadastre et l'antériorité des mutations. La parcelle du bien est identifiée dès l'adresse, et les ventes passées remontent bien au-delà des cinq ans du registre public.
Les mutations publiées par l'administration, géolocalisées autour du bien et sélectionnables une à une sur la carte.
Communes, rayon, typologie, fourchettes de prix et de surface, DPE. Sans périmètre, aucune recherche n'est lancée, et vos coches priment sur tous les filtres.
Chaque vente que vous signez, chaque avis que vous rendez rejoint la base de référence de votre agence. Le moteur compare vos estimations passées aux prix réellement obtenus : il se cale sur votre marché, pas sur une moyenne nationale.
Tous vos négociateurs suivent le même parcours et produisent le même document. L'estimation ne dépend plus de qui la fait.
Du premier rendez-vous au pilotage de l'agence. Passez d'un moment à l'autre pour voir ce qui s'y joue.
Rédiger l'analyse de conjoncture, commenter la trajectoire du secteur, expliquer l'écart entre deux méthodes : c'est ce qui prend le plus de temps, et c'est ce que personne n'a envie de refaire à chaque dossier. LITHOS l'écrit, à partir des chiffres du dossier et d'eux seuls.
Recopier les chiffres dans un modèle Word, reformuler la conjoncture du mois, réécrire la lecture des comparables, ajuster les paragraphes au bien.
La lettre au vendeur, la lecture du marché, le commentaire des écarts entre méthodes, l'analyse de conjoncture et la stratégie de prix, dans votre registre.
Le bien, le prix, la construction du dossier. C'est-à-dire ce pour quoi le vendeur vous a fait venir.
Aucune phrase n'invente un chiffre : le rédacteur ne dispose que des montants calculés par les méthodes, et une valeur qui n'a pas d'origine est rejetée avant d'atteindre le document.
Vingt pages à votre marque, que le vendeur emporte et relit. Exemple anonymisé sur une maison de 186 m².
Faites glisser pour feuilleter
Le bien, l'adresse, votre logo et vos couleurs.
Les annonces concurrentes sont désignées par référence interne, jamais nommées. Les ventes citent leur référence officielle de mutation, sans adresse de rue.
Un vendeur qui fait estimer n'est pas toujours prêt à vendre. Il le sera dans trois mois, dans un an. Entre-temps, l'estimation finit dans un dossier que personne ne rouvre, et c'est un confrère qui prend le mandat.
Chaque dossier rendu sans suite remonte automatiquement au bout du délai que vous fixez. Le négociateur reçoit la liste de ceux qu'il doit rappeler, un mois, six mois, un an après.
Personne n'a besoin de penser à y penser. Une estimation cesse d'être un document rendu : elle devient un projet suivi jusqu'au jour où le vendeur est prêt.
Le tableau de bord montre l'activité réelle de l'agence : combien d'estimations, pour quels montants, sur quelles typologies, sur quelle période, et qui les a produites.
Vous voyez la volumétrie par tranche de prix, les biens qui reviennent le plus souvent, et les contacts qui attendent d'être rappelés. Sans demander un état à personne.
Les estimations de l'agence vivaient dans des fichiers éparpillés, chacun sur le poste de celui qui l'avait faite. Un négociateur part, son portefeuille part avec lui. Ici, les dossiers appartiennent à l'agence : ils restent consultables, reprenables, et comparables entre eux.
Chaque dossier arbitré est conservé. Chaque vente signée que vous saisissez est confrontée à l'estimation qui l'avait précédée. Le logiciel calcule ainsi son propre écart, secteur par secteur, et vous le montre, y compris quand il n'est pas flatteur.
C'est la seule façon de savoir si une méthode d'estimation vaut quelque chose sur votre marché : la confronter au prix réellement signé, pas à une moyenne nationale.
Le référentiel n'est pas qu'un moteur de calcul : c'est une grille de lecture. Un agent qui l'utilise apprend à regarder un bien comme l'apprend un expert, en quelques dossiers, pas en quelques années.
Il ne sait pas encore ce qu'il faut regarder. Le parcours le lui demande, poste par poste : l'état, l'énergie, l'exposition, les contraintes. Il ressort de sa première estimation avec une méthode, et avec un document qu'il n'aurait pas su écrire seul.
Deux négociateurs de la même agence rendaient deux valeurs différentes pour le même bien. Avec un référentiel commun, ils suivent le même parcours et produisent le même document : la qualité de l'estimation cesse de dépendre de qui la fait.
Un vendeur qui reçoit un dossier argumenté compare mal avec une estimation lancée en dix minutes par un confrère. C'est souvent ce qui décide du mandat, et du prix auquel il est signé.
Un prix trop haut fait six mois de vitrine, deux baisses successives et un vendeur qui finit par accepter moins que ce qu'il aurait obtenu d'emblée. Un prix juste, expliqué et accepté, se vend dans un délai raisonnable, et le vendeur en sort satisfait. C'est le seul résultat qui vous ramène une recommandation.
LITHOS n'est pas édité par un groupe. Il est tenu par la personne qui s'en sert tous les jours.
Je m'appelle Tim. Je ne suis pas éditeur de logiciels : je dirige une agence. LITHOS est né d'un problème que j'avais, et que vous avez probablement aussi, défendre un prix devant un vendeur qui compare avec la maison d'en face, vendue à une époque où l'on empruntait à 1 %.
Je l'ai construit pour mes propres négociateurs avant de le proposer à qui que ce soit. Chaque écran a été dessiné contre un rendez-vous qui s'était mal passé.
C'est aussi pour cette raison que c'est moi qui réponds. Quand vous écrivez, votre message n'entre pas dans une file : il arrive chez quelqu'un qui sait ce qu'est un vendeur qui surestime son bien de 15 % parce que son beau-frère lui a dit un chiffre.
LITHOS est récent, et ses premiers utilisateurs sont en train de s'en servir. Plutôt que de remplir cet espace de citations fabriquées exercice dans lequel tout le monde se reconnaît, vous le premier , je préfère écrire qu'il n'y en a pas. Elles viendront quand ces utilisateurs auront quelque chose à dire : nommés, joignables, et relus par eux avant publication.
Hors taxes, par mois, hébergement compris. Le premier mois est offert : vous essayez sur vos propres dossiers avant de payer, et vous résiliez quand vous voulez.
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Vous saisissez votre moyen de paiement à l'inscription, mais aucune somme n'est prélevée pendant le mois d'essai. Vous résiliez d'un clic d'ici là, sans justification et sans frais. Hébergement en France, sauvegardes quotidiennes et mises à jour compris dans le prix.
Autant y répondre avant la démonstration que pendant.
Gardez-le. LITHOS ne gère ni vos mandats, ni vos contacts, ni votre diffusion sur les portails. Il ne remplace pas votre logiciel métier : il prend en charge la seule chose qu'aucun d'eux ne fait sérieusement, instruire une estimation et produire l'avis qui va avec.
La vraie question n'est pas combien de temps, mais à quoi il sert. Aujourd'hui l'essentiel part dans la mise en forme : recopier des chiffres, reformuler la conjoncture, réécrire une description. Tout cela, le logiciel le prend en charge.
Ce qui vous reste, c'est le travail qui compte : choisir les bonnes références, peser les critères, construire le prix. Et à l'arrivée, un rapport que le vendeur comprend et qui mène à une vente, pas un document de plus dans un tiroir.
Sur nos serveurs, en France, et nulle part ailleurs. Elles vous appartiennent : elles ne sont ni revendues, ni mutualisées avec une autre agence, ni utilisées pour entraîner un modèle. Chaque agence ne voit que ses propres dossiers.
Un contrat de sous-traitance conforme au RGPD encadre le tout, et vous pouvez récupérer l'intégralité de vos données à tout moment, dans un format ouvert.
Vous partez avec vos données. L'export complet, dossiers, avis, références de ventes, est un droit inscrit au contrat, pas une faveur à négocier, et il ne coûte rien. Vos avis PDF, eux, sont déjà chez vous depuis le jour où vous les avez remis.
C'est vrai, et c'est une autre approche. Une base immense rend une moyenne sur un large périmètre ; elle ne dit pas pourquoi ce bien-là vaut ce prix-là. LITHOS travaille sur peu de ventes, mais celles que vous avez retenues, confrontées critère par critère au bien estimé, avec chaque montant traçable jusqu'à sa source. Devant un vendeur qui conteste, ce n'est pas le volume qui tient la discussion, c'est l'argument.
Rien à installer. Nous paramétrons votre marque, logo, couleurs, mentions légales, créons les comptes de vos négociateurs et chargeons vos ventes signées pour que le moteur parte avec votre historique. Comptez une heure et demie.
Une présentation guidée s'ouvre à la première connexion de chaque collaborateur, et se rejoue à la demande. Personne n'attend une formation pour commencer.
Une bulle dans le logiciel, sur tous les écrans. Le message part avec l'écran d'où il est écrit, la réponse revient au même endroit. Pas de ticket à ouvrir ailleurs, pas de numéro à composer.
La démonstration se fait sur un dossier réel de votre secteur, c'est le seul moyen de juger. Dites-nous quand vous rappeler, nous nous adaptons.
TIM & PARTNERS SARL
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